Aquatique et végétale, la fragrance fleur de lotus évoque une eau calme, des tiges vertes et un souffle de melon. Elle apporte de la fraîcheur là où les florales blanches apporteraient du volume.
Caractéristiques
- Famille olfactive : Aquatique, florale verte
- Notes de tête : Concombre, melon d’eau, feuille
- Notes de cœur : Nénuphar, lotus, muguet aqueux
- Notes de fond : Musc transparent, bois flotté
- Aspect : Liquide très fluide, incolore
- Solubilité : Compatible avec les huiles et l’éthanol, non miscible à l’eau
Propriétés cosmétiques
- Trace normale : la structure aquatique ne contient pas les indoliques responsables des prises rapides.
- Sans effet notable sur la couleur, elle laisse une base claire parfaitement neutre.
- Les notes aqueuses sont volatiles : une chauffe excessive les efface durablement.
- Diffusion aérée, plus large que puissante, adaptée aux pièces d’eau et aux bureaux.
Fragrance fleur de lotus : dosage et incorporation
| Type de formule | Dosage | Phase d’ajout |
|---|---|---|
| Bougie coulée en contenant | 8 à 10 % | Cire à 58-60 °C seulement |
| Savon à froid | 4 à 6 % | Trace amorcée, huiles à 38 °C |
| Brume d’ambiance | 5 à 8 % | Base hydroalcoolique |
| Gel douche | 0,6 à 1 % | Ajout à froid |
Exemples d’utilisation
- Une bougie de salle d’eau, en pot bas et large.
- Un savon vert d’eau translucide en base melt and pour.
- Une brume de bureau, vaporisée en début de matinée.
Précautions et conservation
- Produit parfumant à usage externe : ne l’intégrez à aucune boisson ni recette culinaire.
- Les mentions d’allergènes se recopient depuis la fiche technique livrée avec le flacon.
- Assurez-vous que votre dosage respecte la catégorie IFRA correspondant au produit fini.
- Un test de tolérance dilué reste prudent, et le stockage se fait au frais, à l’ombre.
Questions fréquentes
Pourquoi ma bougie à la fragrance fleur de lotus sent-elle peu ?
Le plus souvent parce que la cire était trop chaude à l’ajout. Ces notes aquatiques s’évaporent au-dessus de 65 °C. Incorporez à 58-60 °C, remuez doucement, coulez, puis attendez au moins quarante-huit heures de repos avant de juger la diffusion à froid.
Convient-elle à la saponification à chaud ?
Peu. La cuisson expose la composition à des températures élevées et le profil aqueux en ressort appauvri, presque plat. Le procédé à froid conserve bien mieux sa fraîcheur. Si vous tenez au procédé chaud, ajoutez le parfum après refroidissement partiel de la pâte.
Comment savoir si la tenue est suffisante ?
Coulez un savon d’essai de 300 g et sentez-le à sept jours, puis à un mois. Une perte est normale, un effacement complet signale un sous-dosage. Le repère habituel se situe vers 5 % du poids des huiles pour une odeur encore franche sur mousse.
Les autres profils olfactifs référencés pour un autre registre.




